mercredi 30 septembre 2009
Quizz !
Pendant qu'on est à dscuter de la Normandie, un petit jeu !
Ci dessous, un petit texte que vous connaissez tous, mais écrit en patois Percheron, Pouvez vous me dire de quelle histoire il s'agit ? (j'ai enlevé le titre, ça devenait trop facile)
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mardi 29 septembre 2009
943ème Anniversaire !
Ça commence à faire un bail !
Comment, vous ne voyez pas de quoi je veux parler ?!?
Il y a 943 ans, Guillaume le Conquérant partait en bateau pour fiche sur la tronche aux Rosbifs !
Et il leur a passé une branlée !
Des traces de notre passage chez les British, il y en a plein, la tour de Londres par exemple.
Autre trace souvent ignorée, la langue !

| Anglais | Normand | Français |
|---|---|---|
| candle | caundèle | chandelle |
| cabbage | caboche | chou |
| castle | câté (anc. castel) | château |
| catch | cachi | chasser |
| cat | cat | chat |
| cater | acater | acheter |
| causeway | cauchie | chaussée |
| chair | tchair | chaise |
| fashion | faichon | façon |
| garden | gardin | jardin |
| mug | mogue, moque | (grande) tasse |
| pouquette | poche | |
| fork | fouorque | fourche |
| wage | wage | gage |
| wait | waitier | guetter |
| war | werre | guerre |
| ward | warde | garde |
| warranty | warantie | garantie |
| wicket | viquet | guichet |
Et pendant ce temps la, les pauvres Bretons cultivaient les oignons sur leur granit ...
Note : Source Wikipedia
dimanche 28 juin 2009
Je rêve un peu ...
Nous somme avec ma femme à la recherche d'une maison.
Nous habitons un grand pavillon dans un petit village Normand mais nous somme tenté par un habitat ancien. Dans le pays de Falaise, point de pans de bois mais plutôt des maisons en pierre.
J'ai pourtant trouvé un bien à vendre qui allie les deux.
Je voulais vous faire partager quelques photos.
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C'est beau, non ?
Note : haaaa, j'me fais du mal :)
samedi 6 juin 2009
Welcome to our Liberators
18 juillet, 6:15 du matin, 234 bombardiers Halifax & Lancaster déversent 1217 tonnes de bombes sur les 133 habitations de Sannerville.

Comme on peut le voir sur cette image, les frappes ont été "chirugicales" ...
Comme disait le Grand C : "La guerre c'est la guerre !"
Note : Je vous laisse le soin de la traduction du C
vendredi 5 juin 2009
Quelques photos du Havre ...
... avant les bombardements criminels.

..
La suite dans la galerie Le Havre avant ...
vendredi 3 avril 2009
Cherchez l'erreur !

Indice : En orange ... ça aurait été mieux
Note : La photo a été prise à Rouen.
lundi 16 février 2009
Des bulles !
Bon ce soir, je m'envole pour Pise, puis direction Lucca pour mon travail. (je vous enverrai des photos)
En attendant, qu'est-ce que j'ai fait ce weekend ?
Eh bien, j'ai mis le cidre en bouteille, si, si !
Voici quelques petites photos de la journée.
Le bâtiment

Les tonneaux

Le remplissage

Le bouchage

Le résultat final, il n'y a plus qu'à attendre que le temps face son oeuvre ...
mardi 3 juin 2008
FRANCE PITTORESQUE (Calvados)
Les habitants du Calvados se montrent en général laborieux, intelligents et réfléchis; ils sont également propres à l'agriculture, à l'industrie et au commerce. Ils ont de l'aptitude pour la navigation et à la carrière militaire, ainsi que le goût des lettres et des études savantes. Le Calvados mérite d'occuper un rang distingué parmi les départements qui renferment le plus grand nombre d'hommes distingués par leurs connaissances pratiques, leur zèle pour la propagation des sciences et des idées utiles. Sous ce rapport, comme Nantes, Dijon, Strasbourg et Lille, etc., Caen est une ville à part, un véritable foyer d'où l'intelligence et la civilisation rayonnent dans toute la Normandie. Les populations des différents pays qui composent le département présentent entre eux des différences que nous feront connaitre en citant quelques fragments d'un article du docteur Trouvé, insérés dans le journal de Caen.
"Les habitants du bocage sont remarquables par une taille moyenne, moins élevée que celle des habitants de la plaine de Caen et du Pays d'Auge, par une mauvaise conformation des pieds, un teint pâle et grisâtre; leur regard est vif, ils ont beaucoup de finesse et de pénétration dans l'esprit, un grand attachement pour leur sol, l'amour du travail, et ils n'oublient point l'intérêt personnel. Les femmes qui s'occupent aussi des travaux de l'agriculture, sont en général plutôt maigres que grasses; elles ont les articulations très prononcées, sont robustes et fécondes. Le costume des hommes et des femmes est à peu près le même qu'il y a des siècles.
"Les hommes de la plaine de Caen ont la taille élevée, leurs proportions sont belles, leurs muscles bien prononcés, leur teint coloré; le tempérament dit sanguin prédomine chez eux. Les femmes travaillent rarement à la terre et conservent en général leurs formes et leurs rondeurs. La base de leur tête et remarquablement bien attachée.Les habitants de la Plaine reçoivent plus que ceux du bocage l'influence des villes; la mode y exerce un grand empire sur les femmes; leur costume a changé plusieurs fois depuis trente ans. Malheureusement le bon goût et le naturel ne président pas à ces changement; la coupe des robes, les petits fichus à fleurs, la coiffure compliquée des riches fermières, annoncent le luxe plutôt que l'élégance; et les énormes bonnets ronds, ou plutôt les ballons de papier bleu couverts de mousseline, dont la plupart des femtnes des environs de Caen se chargent la tête, feraient croire qu'elles se méprennent sur ce qui peut faire valoir leur beauté.
La population du Pays d'Auge a des caractères moins locaux que celle du Bocage, et se distingue moins nettement de la population de la Plaine de Caen. Les hommes y sont de même d'une assez haute stature , mais ils ont la fibre molle, et leur embonpoint dégenere promptement en obésité; leurs jambes sont grosses, souvent variqueuses; leurs mouvement sont plus lents et leur inlelligence moins vive et les femmes bornent lettre travail aux soins du ménage; elles ont de la fraicheur et de la finesse dans les traits, chez elles comme chez les hommes, le tempérament lymphatique semble prédominer.
Quoique l'instruction commence à se répandre dans les campagnes, la simplicité populaire y admet encore un grand nombre de croyances superstitieuses. Les objets que les paysans redoutent ou vénèrent sont les mêmes que dans le département de la Manche. Le peuple du Calvados, patient et courageux tout à la fois, se montre en toute circonstance jaloux à défendre ses droits et ses intérêts. "C'est, dit un écrivain du département, cette opiniatreté de caractère qui lui a valu le renom de processif". Le même auteur, comparant les populations diverses du département, prétend que l'habitant de la Plaine de Caen est moins hospitalier mais plus poli que l'Augeron; que le Bocain est subtil et défiant, et que les habitants du littoral ont conservé plus de rudesse et de franchise; ces observations s'accordent avec celles de M. Trouvé.
La nourriture des habitants des campagnes a généralement pour base le pain de froment pur ou mélangé avec le seigle ou l'orge; le pain de seigle et le pain d'orge. Dans le Bocage, on fait un grand usage de bouillie, de galettes de sarrasin et dé gruaux d'avoine. Les paysans consomment plus de légumes que de viande, dont ils ne mangent qu'une ou deux fois dans la semaine. Ils boivent du cidre ou de l'eau. Les anciens usages tendent tous a disparaître. Les fêtes locales et les assemblées des communes rurales ont perdu leur ancienne originalité. Le jeu de quilles, qui exige de la force et de l'adresse, est presque le seul en honneur dans les campagnes. Aux fêtes de Pâques, les paysans se donnent le divertissement barbare de tuer des coqs à coups de pierre ou de bâton. Les feux de la Saint Jean, les gâteaux des Rois, les œuf de Pâques, sont au nombre des usages encore communs. Naguère, la veille de Noël, à Caen, les enfants, tenaient à la main des torches allumées, ou des lanternes peintes de diverses couleurs, parcouraient les rues, en criant: «Adieu Noël, Noël s'en va.» Dans quelques communes, la veille des Rois, les jeunes paysans couraient dans les champs autour des enclos, en tenant à la main des brandons de paille allumée. Dans le siècle dernier, au pont de Montilly, près de Condé-sur-Noireau, le mardi-gras, on se disputait une pomme de discorde, appelée soulle : elle était de morceaux d'étoffe, de la grosseur et de la forme d'un boulet de 21, et ornée de rubans de toute couleur. Les habitants de Condé, les paysans de MonTilly, de la bazoque et de Coligny, signalaient leur courage dans cette lutte. Les vainqueurS emportaient la soulle en triomphe et l'exposaient dans le carrefour les jours de marché, aux yeux des vaincus, en leur criant par dérision : à la bouillie, à la bouillie. Il n'y avait pas d'année qu'il ne restât des blessés sur le terrain. Cet amusement dangereux, que Charles V avait autorisé par une ordonnance de 1370, fut défendu en 1770, après quatre siècles d'usage..
Note Extrait de France Pittoresque tome 1 de Abel Hugo
vendredi 22 février 2008
Normandie libre !
Oui vous avez bien entendu, libre !
Il n'y a pas de raison de ne pas déclarer notre indépendance.
La Normandie a un passé très riche, c'est une région connue dans le monde entier.
On l'a d'abord coupée en deux, puis on l'a brulé vive en 1944, et depuis des décennies, l'état ne fait aucun investissement dans notre belle région. On ne peut pas dire qu'on lui doit grand chose.
(un seul exemple, il faut plus de temps pour aller de Caen à Paris en train que de de faire ce même trajet depuis Lyon, Metz ou Nantes)
Autre raison, on vient de donner le droit au Kosovo de déclarer son indépendance en dehors de toute loi internationale. On prive un pays, la Serbie, d'une région qui concentre tous les fondements même de son existence.
Demain, nos amis Basques, Bretons, Corses, etc. vont tous se mettre à foutre le bordel, et moi je dis que tous nos crétins de politicards l'auront bien cherché.
Vive la Normandie !
lundi 12 novembre 2007
Archi tech' !
Il y a quelques années, nous avons déposé, ma femme & moi, une demande de permis de construire pour ajouter une extension avec garage à notre maison.
Je n'aurais pas pensé sans le vivre que ce simple ajout puisse faire l'objet de tant de pinailleries. Les premiers plans esquissés par un architecte furent envoyé pour validation par les services compétents. Je fut convoqué 2 fois par les dit services pour préciser les détails architecturaux de ce "monumental" édifice (extrait) :
- LSC : "Monsieur, voyez vous, il ne faut pas que cette construction dépasse ne serait-ce d'un centimètre en largeur la construction existante"
- Moi : "Ha bon, moi je trouvais qu'un petit décalage (10/15 cm) aurait cassé un peu les lignes et aurait ajouté un peu de cachet à ce pavillon ?"
- LSC : "Haa non Monsieur, vous n'avez pas le droit !"
- Moi : "Un petit appentis sans mur derrière pour ranger des vélos à l'abri, j'ai le droit ?"
- LSC : "Non plus, rien ne doit dépasser !!!"
Bon, ok, on a fait comme a dit le Monsieur, mais je n'ai toujours pas compris ce en quoi mes propositions allaient défigurer à ce point le petit lotissement ou se loge notre foyer ?!?
Deuxième exemple, un de mes cousins, ayant acheté une vieille scierie en plein pays d'auge s'est vu refusé l'habillage de la maison en colombages au motif "d'excès de Normandisation !?!?"
Alors, moi je veux bien qu'on réglemente les constructions pour éviter les excès mais la je trouve ces décisions un peu fort de café ! Surtout que dans la petite ville voisine, Falaise, berceau de Guillaume le Conquérant, on vient d'implanter un supermarché a poix rouges laids au possible en plein centre ville juste à coté d'une bâtisse renaissance ! Bravo !
Mais le fin du fin reste quand même la rénovation du château Ducal par les monuments historiques. Ces gars la ils ont le droit de tout faire même si c'est n'importe quoi, visez plutôt !
Note : Je ne braille pas sur ces gens parce que ce sont des fonctionnaires, ce sont simplement ... des cons !






